Le theâtre c 'était bien , le pub c 'était sympa (beaucoup de bruit pour rien surtout, hein?), maintenant il est (je regarde) 01h35: dur de s' endormir quand on a sur le plafond de sa chambre un tout petit point noir que vous fixez avec l' espoir de le faire bouger (le pire c' est qu' au bout de cinq minutes il bouge, comme un enfant, il gigote dans tous les sens, on croirait qu' il vous fait des avances! des propositions indécentes...); soit je suis là et je médite. Ouais, je médite sur le mot ambiguë, ce qui me plait c 'est que j' étais pas folle j' avais compris, enfin brèf. ponit d' interrogation? doute... A force de me poser des questions, le doute me donne une drôle de démarche. Un pas en arrière, un pas en avant, valse-hésitation. Il tourne en rond sur lui-même comme le signe ? qui se recourbe sur son point de départ pour s' assurer qu' il a pris la bonne direction. Si on en reste là impossible d' avancer, surtout quand la réponse est la même pour toutes les questions, ça c 'est le syndrome! C' est comme la gangraine, ça te prend et ne te lâche plus, si tu veux t' en débarrasser (débarrasser ça fait penser à embrasser...) il faut amputer et je veux pas qu' on m' ampute de l' organe le plus vital! C' est un rapt, un enlèvement devant lequel je m' incline...jusqu' à en avoir mal au genoux (droit!)...une énorme boule au ventre devant laquelle tu t' inclines aussi... (j' aime bien les points de suspensions, tu peux dire tout ce que tu veux avec sans le dire vraiment: inclination irrésistible qui vous fait perdre le nord...un sentiment pénible dont on ne vient pas à bout...soit il est maintenat 01h56 fatiguée mais mon point noir me fait me gratter le nez puis me fais me carreser les lèvres...euh je vais voir ailleurs ce qu' il y a!
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